Home Santé animale Actions et bonne conduite Amorce d’une gestion globale et préservation des races caprines en voie d’extinction en Algérie, cas de la région de Oued Righ, Touggourt

Amorce d’une gestion globale et préservation des races caprines en voie d’extinction en Algérie, cas de la région de Oued Righ, Touggourt

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Amorce d’une gestion globale et préservation des races caprines en voie d’extinction en Algérie, cas de la région de Oued Righ, Touggourt

RÉSUMÉ :

L’élevage caprin en Algérie est de type traditionnel localisé dans les zones de montagnes, les parcours et les zones sahariennes. Les chèvres sont remarquables pour leur rusticité et leur adaptation à l’élevage en zones dites ‘’difficiles’’ et constituent une source appréciable de lait et de viande. Cependant, ces populations caprines sont caractérisées par une grande diversité et une grande hétérogénéité. L’introduction des races améliorées dans nos troupeaux a conduit à l’apparition du phénomène de la dérive génétique. En effet, les boucs reproducteurs sont sélectionnés sur un seul caractère visible, le patron coloré par exemple. Ainsi, certains caractères sont favorisés alors que d’autres tendent à disparaître, et nous risquons d’assister à la disparition de la notion de population ou de races locales. Nos ressources zoogénétiques sont donc mal connues et suscitent un intérêt particulier, surtout dans le monde actuel de la mondialisation.
Le débat aujourd’hui en production animale évoque l’insuffisance des productions surtout en lait frais et en viandes. Alors que la connaissance de notre cheptel doit constituer une base de travail avant d’entamer toute action d’amélioration de ces productions, sachant que l’étude des ressources génétiques est une priorité pour la F.A.O.
Notre intervention consiste à montrer l’importance du polymorphisme phénotypique dans la caractérisation génétique, et de proposer une méthode de gestion de la race caprine locale basée sur les critères de sélection phénotypiques.

Mots clés : Élevage caprin, caractérisation, ressources génétiques, polymorphisme, sélection.

I- INTRODUCTION

Le cheptel caprin en Algérie compte un effectif avoisinant les 3.954.590 têtes dont 2.351.340
Chèvres en 2010 (MADR, 2010). Sur le plan répartition géographique, l’abondance des caprins est liée à l’augmentation du degré d’aridité. En effet, les caprins colonisent surtout les écosystèmes arides à présahariens. D’un point de vue économique, la chèvre contribue au revenu et à la couverture de besoins en lait et viande d’une large couche de la population rurale. Par ailleurs, l’introduction des races améliorées dans nos troupeaux à conduit à l’apparition du phénomène de la dérive génétique et on assiste à une sélection basée sur quelques caractères visibles comme le patron coloré au détriment d’autres caractères plus intéressants, la forme des mamelles par exemple.
En absence d’études précises sur la caractérisation des races caprines, plusieurs travaux ont porté sur la description des populations typiques localisées dans des zones géographiques diverses et présentant des caractéristiques différentes (SEBAA, 1992 ; TAKOUCHT, 1998 ; BOUKHETALA, 2001 ; FANTAZI, 2004). Or, dans cette description, la notion de races locales n’apparaît pas, nos éleveurs parlent de la notion de races que pour les races sélectionnées (Alpine et Saanen), le choix de ces races est dicté par leurs réputations laitières. Cet état d’esprit est justifiable sans une stratégie globale de développement basée sur la sélection et l’élaboration d’un standard de race.

La valorisation de nos races locales doit passer obligatoirement par l’établissement d’un standard de race avec des critères propres. De plus, reconnaître une race suppose une structure de gestion des animaux reproducteurs assurant le recueil des accouplements, les déclarations de naissances, c’est-à-dire la généalogie des animaux (livre généalogique).
Dans le présent travail, nous proposons une caractérisation morphologique des caprins d’Algérie en étudiant le cas du système sub-saharien de la région de Oued Righ (Touggourt), après nous déterminons les caractères discriminants utilisés dans la sélection de la race locale.

II- MATÉRIEL ET MÉTHODES

Origine des données

La région de Oued Righ est située dans le Sud-Est Algérien, de 32°54’ à 34°09’ Nord et 05°50’ à 05°75’ Est, elle s’étale sur 150 km de longueur et 20 à 30 km de largeur, à cheval entre deux Wilayas, El-Oued et Ouargla.
Le choix des localités est fait selon l’importance des effectifs. Les animaux adultes ont été choisis en collaboration avec les services Agricoles des deux wilayas (Ouargla et El-Oued), il tient compte des critères morphologiques qui sont intéressants pour l’étude. Au total, nous avons 408 têtes réparties dans 19 localités.

Variables et analyse des données

Le profilage génétique a été réalisé à partir des normes établies par LAUVERGNE (1988) et COGOVICA (1989). Celles-ci préconisent diverses échelles, notamment pour le cornage, le patron coloré, la longueur du pelage et le port de l’oreille. Par ailleurs, certains phénotypes ont été repérés en termes de présence/absence tandis que d’autres sont mesurés par le mètre ruban ou la canne toise (Figure 1). Les données sont recueillies à l’aide d’une fiche de sondage qui permet de rassembler des informations sur le site : localités enquêtées (nom de localités, taille des effectifs) et l’identification des variables (code, qualitative, quantitatives) qui sont consignées respectivement dans les tableaux 1 et 2.

  • H_G : Hauteur au Garrot.
  • T_P : Tour de Poitrine.
  • L_O : Longueur des Oreilles.
  • L_C : Longueur des Cornes.
  • L_P : Longueur des Poils.

Figure 1 : Schéma des mensurations de la Chèvre (identification des variables).

Tableau 1 : Répartition des Animaux dans la région d’étude.

Tableau 2 : Code et nature des variables étudiées (quantitatives et qualitatives).

Analyses statistiques

L’analyse statistique descriptive est faite par le logiciel Xlstat pro. Nous avons à déterminer
la qualité de l’expérimentation, caractère par caractère, des cinq (5) caractères quantitatifs (mesurables) et les huit (08) caractères qualitatifs à travers l’estimation de leurs fréquences absolues par localité. Après l’analyse univariée, nous passerons à l’analyse multivariée avec l’utilisation de l’Analyse en Composantes Principales (ACP) et l’Analyse Factorielle des Correspondances (AFC).

Amorce d’une gestion globale de la race caprine locale

Pour la première fois, nous proposons une ébauche de gestion globale et collective de la race locale avec un début de sélection pour la construction d’un standard de race. Cette gestion globale et collective concerne tous les acteurs de la profession (recherche et développement) en plus des éleveurs. Le standard est établi suite à une enquête sur les travaux de caractérisation spécifique pour chaque race, avec en plus, un ensemble de caractères visibles et pertinents comme critère d’appartenance ou d’exclusion. En quelque sort, on détermine les caractères spécifiques qui font la race?

III- RÉSULTATS ET DISCUSSION

1. Analyse univariée

Statistique descriptive des caractères quantitatifs

Dans un intervalle de confiance de 99 %, nous remarquons (Figure 2), une grande variabilité inter et intra variables. Le coefficient de variation est inférieur à 13 % (CV<13 %) pour les caractères hauteur au garrot (H-Garrot), le tour de poitrine (T-Poitrine) et la longueur des oreilles (L-Oreilles). Cela équivaut à une dispersion plus faible. Cependant, pour les variables longueur des cornes et longueur des poils, ce coefficient dépasse 37 %, mais il reste dans les limites acceptables. Sachant que les moyennes sont influencées par les valeurs extrêmes, cas de la longueur des cornes (Min = 6,00 cm et Max = 53,00 cm). Dans l’ensemble, la dispersion des données est faible par rapport à la moyenne avec des écarts types ne dépassant pas 7,6 %.

Figure 2 : Box plots des variables quantitatives des populations caprines de Oued Righ.

Les distributions des caractères quantitatifs

Généralement les populations échantillonnées sont assez hautes sur pattes (mi> 60 cm). Les valeurs maximales caractérisent la localité de Touggourt et Sidi-Hachemi. Par ailleurs, les animaux les moins hauts sont rencontrés à El-Behour et Goug. Le tour de poitrine est fortement lié à la hauteur au garrot. Les localités de Touggourt, de Tala-Habiba et de Sidi-Hachemi se distinguent par la grande moyenne du tour de poitrine.
Les animaux de la localité de Sidi-Slimane ont une longueur moyenne des oreilles assez grande (18,99 cm) par rapport à l’ensemble des échantillons, suivi de Tamelaht et Sidi-Mehdi. La moyenne de la longueur des cornes est plus grande dans la population de Touggourt et Sidi- Hachemi (L_Cornes>28 cm), contrairement aux localités de Oum-Tiour et El-Estiklal.
La longueur moyenne des poils peut atteindre plus de 15,00 cm. Les localités de Tala-Habiba et Oum-Tiour se distinguent par les poils longs, à l’opposé des localités de Sidi-Mehdi et El-Behour qui se distinguent par des poils courts.

2. Analyse multi variée

Analyse en Composantes Principales (ACP).

La corrélation entre les variables quantitatives est significative (tableau 4). L’analyse en Composante Principale (ACP), nous fait sortir 80 % de la variabilité qui est liée à l’axe F1 comme axe horizontal et F2 comme axe vertical (Figure 3).

Tableau 4 : Matrice de corrélation des Variables quantitatives

En gras, valeurs significatives (hors diagonale) au seuil alpha=0,050 (Test bilatéral)

L’axe F1 est clairement lié à la hauteur au garrot et le tour de poitrine alors que F2 est essentiellement liée à la longueur des oreilles. Dans notre cas, la variable ‘’longueur des oreilles’’ sera mieux interprétée sur les axes F2/F3.
Par l’ACP, les localités de Touggourt et Sidi-Hachemi semblent partager les mêmes caractéristiques, ces deux localités ont des animaux avec de grandes cornes et sont hauts sur pattes (H_Garrot grand). Au final, nous avons quatre groupements formés par des localités dont les animaux partagent les mêmes caractéristiques.

Figure 3 : Représentation graphique par l’A.C.P des variables quantitatives par localité.

Analyse Factorielle des Correspondances (AFC)

Le calcul des coefficients de corrélation, avec la probabilité de signification P (Tableau5), nous montre une corrélation significative entre les caractères qualitatifs. Le type de poils est fortement corrélé avec les autres caractères. La plus grande valeur correspond à 0.2973, ceci montre un lien important entre le type de Poils et le type des oreilles.
Pour la représentation graphique des correspondances, nous avons pris l’exemple de la longueur des poils qui semble être un caractère discriminant de l’identification (Figure 4).

Tableau 5 : Matrice des coefficients de Corrélations des caractères qualitatifs.

Figure 4 : AFC des types de longueur des poils par localité.

Dans l’ensemble, les trois méthodes utilisées nous ont permis d’identifier quatre groupes. Le troisième groupe est moins représenté par l’AFC, il n’est représenté que dans deux localités. D’une façon plus rationnelle, on aura à définir trois groupes au lieu de quatre si on tient compte des chevauchements existants entre les deux derniers groupes. Ceci nous semble cohérent avec les observations phénotypiques faites sur les populations étudiées. Il a été remarqué que les chèvres à poils courts possèdent souvent les pendeloques mais sans barbe. Contrairement à celles à poils longs, qui sont généralement sans pendeloques mais avec barbe. Le troisième groupe paraît être un groupe intermédiaire entre les deux.
L’interprétation des résultats par l’analyse univariée qui s’ajoute à celle utilisée par l’analyse multivariée (ACP, AFC) nous a permis de classer les populations caprines de la région d’étude en trois grands groupes :

  1. Premier groupe : les animaux sont moyennement hauts sur pattes et ont un pelage Mi-long de couleur noire ou blanche, ils sont sans barbe et sans pampilles ;
  2. Deuxième groupe : les animaux sont hauts sur pattes, avec un pelage ras, de couleur brune et blanche ou grise, parfois chamoisée. Ils sont généralement sans barbe mais présentent des pampilles ;
  3. Troisième groupe : Les animaux sont moyennement hauts sur pattes avec un pelage long, de couleur noire et blanche, ils sont généralement avec barbe et sans pampilles.

L’étude des populations caprines par la caractérisation phénotypique nous a conduits à la formation des groupes dont les animaux sont semblables, mais cette ressemblance ne confirme pas l’appartenance à la même race. La notion de race est plus précise et demande un travail de sélection et de gestion globale.

3. Amorce d’une gestion globale de la race caprine locale

La race caprine Algérienne, sa définition et sa gestion sont devenus un enjeu de développement pour le secteur caprin. En effet, le questionnement sur la race est indissociable de la perspective du développement des productions animales exemple de la filière lait. Toutes les races aujourd’hui reconnues par les administrations compétentes sont définies par un standard composé de critères descriptifs tels que la coloration du pelage, les éléments morphologiques ou le format. Au delà des aspects de normalisation des animaux, cette notion de standard représente également un enjeu de pouvoir dans la mesure où l’officialisation du standard contribue souvent à l’établissement d’une élite sociale au sein des éleveurs de la race (AUDIOT, 1995 ; WIENER et ROUVIER, 2009).

La question du standard présente une vraie difficulté au vu de l’hétérogénéité de la population actuelle. La diversité phénotypique des animaux rencontrés est considérable même au sein d’un seul troupeau. Pour ces raisons, le standard ne se déduit pas de la moyenne des animaux actuels à partir de mesures objectives. Il résulte d’une construction à partir des représentations des acteurs impliqués dans la gestion de la race. Ce sont donc les éleveurs qui ont la responsabilité de « dire » la race en formalisant le projet qu’ils ont sur elle. Tout d’abord en définissant la race locale à travers des critères pertinents d’appartenance et d’exclusion, puis dans un deuxième temps, en examinant la convergence ou la divergence de ces critères pour rechercher le ou les types d’animaux à privilégier dans la phase de gestion (Figure 5).

Figure 5 : Schéma de gestion collective de la race caprine locale d’après CASABIANCA et al. (2000).

Le dispositif de gestion collective concerne les éleveurs qui adhèrent au projet dans un réseau. Ainsi, ces éleveurs sélectionneurs sont d’abord des professionnels prêts à s’engager dans la démarche et à offrir leurs exploitations comme lieu de contrôle des reproducteurs correspondant aux critères d’appartenance à la race locale. L’agrément des chèvres dans chaque élevage constitue un noyau dans le schéma de sélection, et correspond à une préinscription dans le premier registre de la race. La commission d’agrément est constituée des membres de la chambre d’agriculture, des techniciens et des chercheurs. Le contrôle de performance individuel dans des centres spécialisés doit se faire dans des stations spécialisées relevant du secteur public comme l’INRA Algérie (Institut National de la Recherche Agronomique d’Algérie), les universités ou l’ITELV (Institut Technique d’Elevage). Au final, la phase de gestion a pour but de contribuer à une stabilisation des performances de production et reconstituer une base d’animaux proches phénotypiquement.

4. Les critères d’exclusion

Deux grands types de critères d’exclusion ont été mis en évidence : ceux qui se rapportent à la morphologie de l’animal et ceux qui concernent la coloration : (i) au niveau de la coloration : Le type de patrons colorés chamoisé est exclu de la race locale. (ii) au niveau de la morphologie de l’animal, deux caractères sont à exclure : la forme des cornes Ibex et la forme des oreilles dressés. Les trois caractères sont considérés comme caractéristiques des races sélectionnées utilisées, c’est le cas de la race Alpine en particulier. Les critères d’exclusion sont donc formés avant tout par des caractères qui rapprocheraient la chèvre locale des races sélectionnées utilisées.

5. Les critères d’appartenance

Pour les critères d’appartenance, nous prenons ceux qui sont typique de chaque race et choisis par ordre de pertinence. Quatre grands éléments de définition de la chèvre locale ont été mis en évidence : le type de poils, la forme et le port des oreilles et la coloration.

  • Le type de poils : le type de poils longs est caractéristique de la race Arbia et la Naine de kabylie et toutes les populations dites Arabe. Le type de poils court, par contre est caractéristique des populations de la race Mekatia et la race Mozabite.
  • La forme et le port des oreilles : Deux types d’oreilles ont donc été retenus : (i) Un type
    majoritaire avec des oreilles mi longues à longues (cas des races Arbia). (ii) Un type
    minoritaire avec des oreilles moins longues et moins larges mais pédonculées (cas des races
    Mekatia).
  • La coloration : Pour les patrons colorés, la diversité actuelle ne pourra certainement pas
    être intégralement maintenue. Trois couleurs de base recueillent l’unanimité des opinions
    exprimées : le noir, le gris et le brun. Le noir a été avancé en tant que couleur à privilégier
    dans le schéma de gestion avec la tête blanche ou avec des traits blancs (forme Blaireau)
    et les pattes blanches sont caractéristiques de la race Arbia. Le brun est caractéristique de
    la race Mekatia.

IV- CONCLUSION

La variabilité génétique des animaux domestiques constitue une richesse à préserver afin de garantir un maximum d’atouts pour l’utilisation zootechnique. Pour une bonne maîtrise des conditions d’élevage, une optimisation des productions animales, ainsi que pour toute action de développement zootechnique. Il est très important, voire incontournable, de passer d’abord par une caractérisation phénotypique. Après identification, nous devons préserver cette richesse par une conservation in-situ et/ou ex-situ de nous populations locales avec l’établissement d’un standard de race. Ce premier travail de définition de la race locale ne représente que le début d’un processus qui doit être poursuivi. Les résultats obtenus à l’issue de cette première approche doivent être considérés comme une base de travail. Il faudra par ailleurs prendre en compte l’évolution des systèmes de production et l’importance des critères de d’adaptation et de rusticité dans la qualification des nos races locale

V- RÉFÉRENCES BIBLIOGRAPHIQUES

Audiot A. (1995) : ‘’Races d’hier pour l’élevage de demain’’. Ed. INRA France, pp 229-230.

Boukhetala K., 2001 : « Identification de la variabilité génétique visibles de la population caprine des Aurès ». Article Revue la Rech. Agro., INRA Algérie 8, pp 83-92.

Casabianca F., Poggioli A., Rossi J.D. et Maestrini O. (2000).  » L’amorce d’une gestion collective de la race porcine corse. Construire un standard et élaborer les contrôles de reproducteurs » Options Méditerranéennes Série A (41), International Symposium on Mediterranean Pig ; pp 23-34.

COGOVICA (1989) : « Part for goats allelic series visibe traits other than color ». Tech. & Doc. Ed. Lavoisier, Paris, pp 123-176.

Denis B. (2000) : « La chèvre un animal à découvrir’’. Conf. Inter. On Goats n° 7, INRA France, Tours, pp 1009-1011.

Fantazi K. (2004) : Contribution à l’étude du polymorphisme génétique des caprins d’Algérie, cas de la Vallée de Oued Righ (Touggourt). Thèse Magister, INA El-Harrach, 120 p.

Jussiau R., Montrneas L. et Papet A. (2006) : Amélioration génétique des animaux d’élevage, Bases scientifiques sélections et croisements’’ Ed. Educargi, Dijon, pp 194-196.

Lauvergne J. J. (1988) : « La chèvre. Le peuplement caprin du rivage nord de la Méditerranée », Ed. Société d’éthnozootechnie, pp 23-29.

MADR, (2010) : Statistiques Agricoles du Ministère de l’Agriculture et du développement Rural.

Maudet C. (2001) : « Diversité et caractérisation génétique des races bovines et caprines originaires de la région Rhône – Alpes’’ Thèse Doc. Biologie, Labo. Bio. de Grenoble, pp 165-140.

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Wiener G. et Rouvier R. (2009) : ‘’L’amélioration génétique animale’’.Ed. Quae c/o Inra, Gembleau Belgique, pp 227-236.